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Menée auprès de 225 patients, notre enquête nationale révèle que, pendant et après la maladie, la qualité de vie des personnes âgées de moins de 65 ans (donc a prioriencore actives sur le plan professionnel) est moindre que celle de patients plus âgés.

Avant 65 ans, une qualité de vie moins bonne que chez les personnes plus âgées
Dans notre enquête nationale, les personnes de moins de 65 ans ont un score global de qualité de vie significativement plus mauvais que les plus de 65 ans (1,23 vs 0,98) en particulier en terme psychosocial et sexuel.
Elles sont également six fois plus à risque de difficultés financières (30,8 % vs 5,3 %), une différence qui persiste moins fortement pour l’accès au lieu des soins (11,5 % vs 3,2 %) et les délais d’attente (9,2 % vs 5,3 %).

Un impact de la maladie sur la vie professionnelle et sur la vie amoureuse
Chez les personnes actives professionnellement, le cancer colorectal entraîne des séquelles (fatigue, faiblesse physique, diarrhées) qui nuisent à la capacité des personnes interrogées à effectuer leur travail.
De plus, la maladie nuit à et porte un coup dur à la sexualité. Les patients ne se sentent plus séduisants et perdent leur libido.

Un recours plus élevé aux thérapies des troubles psychiques
Les psys sont davantage consultés par les moins de 65 ans (19 % vs 5 % pour les pus de 65 ans). De la même manière, ils sont davantage recours aux médicaments psychotropes : 12,3 % vs 9,5 % plus de 65 ans.
Interrogées sur « leurs moyens de garder le moral », les personnes de moins de 65 ans citent davantage le recours au suivi psy et aux psychotropes (19,2 % vs 11,6 %), ainsi que l’activité sexuelle (10,8 % vs 4,2 %).

Des demandes particulières envers France Côlon
Les personnes âgées de moins de 65 ans sont globalement plus demandeuses de services associatifs que celles de plus de 65 ans. Par exemple, en terme de soutien psychologique (53,1 % vs 16,7 %) ou de ligne d’écoute téléphonique (63,0 % vs 37,4 %).

Cette enquête a été possible grâce au soutien financier de la Fondation Roche, à celui des services hospitaliers d’oncologie digestive qui ont accepté de distribuer le questionnaire et à Epidaure, le département de prévention de l’Institut régional du cancer de Montpellier (questionnaire Qualité de vie).

Pour consulter les résultats complets de notre enquête nationale